Le LBO de croissance

On pense trop souvent que le LBO est réservé à des grosses sociétés ayant des taux de croissance normalisés de l’ordre de 2% à 4%. Mais c’est une vision trop restrictive. On peut tout à fait monter un LBO sur une société en forte croissance.

Tout l’enjeu du LBO est la génération de trésorerie. Cette trésorerie opérationnelle doit venir progressivement rembourser la dette LBO logée dans la holding. Elle est remontée par un dividende annuel de la société cible vers la holding.

Si la croissance soutenue d’une société ne détériore pas significativement son EBITDA/EBE (plan de recrutement en avance de phase, investissements corporels/CAPEX lourds) et ne tire pas trop sur son BFR (augmentation des créances clients ou des stocks), il est alors envisageable de structurer un LBO.

A contrario, une start-up n’est pas en mesure de réaliser un LBO en ce qu’elle ne génère pas de flux de trésorerie réguliers. Au contraire, dans le développement d’une start-up ou scale-up, l’EBITDA/EBE est « sacrifié » au profit de la croissance du chiffre d’affaires et de la prise de parts de marché sur un segment nouveau.

Croissance et LBO ne sont pas du tout antagonistes. Sans surprise, le niveau de levier bancaire du LBO fera la variable d’ajustement et notamment sur le premier LBO de la société.

Comme vu précédemment, les cas d’usage d’un montage LBO sont nombreux !

Communiquer sur une opération de LBO

Nous avions déjà parlé de la confidentialité autour des opérations de LBO. Aujourd’hui, nous parlons de communication suite à une opération de LBO.

Trois possibilités:

  1. Ne pas communiquer. Ca a le mérite d’être simple et c’est tout à fait possible. Il faudra juste prévenir vos partenaires (conseils, fonds, banques) que vous ne souhaitez pas communiquer sur le LBO. Au greffe, la holding apparaîtra juridiquement mais sans autre publicité, c’est donc sans conséquence.
  2. Être transparent et communiquer largement sur la nature de l’opération (minoritaire / majoritaire), le nom des banques, le nom des fonds, la thèse d’investissement (développement organique, acquisitions, etc). Cette communication peut au passage faciliter la liquidité future du LBO en positionnant la société dans la presse spécialisée et dans les bases de données M&A.
  3. Noyer le poisson en ne communiquant pas sur des notions de LBO mais sur une « recomposition du capital » et un « renforcement des fonds propres ». On laisse donc à penser qu’il s’agit d’une opération de cash-in, d’augmentation de capital. Cela passe parfois mieux auprès des équipes, des partenaires et des clients.

Globalement, on peut dire que la communication autour de la présence d’un fonds d’investissement est plutôt perçue positivement par l’écosystème de PME/ETI. En effet, cela tend à institutionnaliser une société et c’est signal favorable qu’on envoie quant à sa pérennité.

Investissement et liquidité

C’est à la mode, on parle beaucoup d’investissement. D’investissements immobiliers, d’investissements dans des start-up, dans des œuvres d’art, etc. Tout ça est merveilleux, d’autant que la démarche d’investir est assez grisante: il faut chercher, fouiner, comprendre, échanger, questionner, négocier, parier, etc.

Mais il y a un mais.. Quelle est la liquidité de tout ça ? Sans même parler de performance, comment simplement récupérer mes billes dans cet appartement à Besançon que j’ai retapé intégralement et qui se loue mal, dans cette start-up qui ne décolle pas depuis 9 ans, dans cette collection de faïences coréennes du XIIème siècle qui n’intéresse que moi ? ; )

L’investissement dans un LBO, qu’on soit dirigeant, repreneur, cadre, investisseur, n’échappe pas à la règle. Quelle est la liquidité à terme de mon investissement ? La voie de sortie est-elle la cession de mes titres dans le cadre de la cession de la société à un concurrent, une introduction en bourse (rare et compliqué), un nouveau LBO ? Ce sont des questions à ne pas négliger car l’investissement dans du non-côté est contraignant.

Contrairement au monde du côté où on peut acheter et vendre des titres Veolia en l’espace de 15 minutes sur le web, le monde du non-côté est contraint. Les titres ne sont pas accessibles sur une bourse ouverte et les conditions d’entrée d’un nouvel associé, pour par exemple racheter mes titres, sont rigoureusement encadrées par un pacte d’actionnaire, voire par des clauses d’agréments dans les statuts.

Le monde du non-côté a un également un côté boîte noire. L’asymétrie d’informations avec un tiers extérieur est très élevée et une entrée sereine au capital d’une société non-cotée n’est faisable qu’après des audits financiers, juridiques et fiscaux réalisés en bonne et due forme. Et autant dire que ces audits sont irréalisables sans un accès et un blanc-sein du management de la société.

L’étude des pistes de liquidité potentielle est critique dans un investissement en private equity (non-coté). Qui rachète ? A quel horizon ? A quelles conditions ? Avec quelles garanties ?

Rien de rédhibitoire mais un investisseur averti en vaut au moins trois !

La check-list du repreneur en Management Buy In (MBI)

L’investissement et la reprise d’entreprise sont des sports de paranoïaques. C’est bien sur une position un peu extrême mais, à l’usage, on constate que ce n’est pas loin d’être vrai !

Alors en tant que dirigeant extérieur qui souhaite reprendre une société en MBI ou en BIMBO, voici une liste de questions à se poser avant de se lancer dans le grand bain:

  • La société a-t-elle les fondamentaux économiques pour supporter un LBO ? Et notamment génère-t-elle une trésorerie structurelle suffisante ?
  • Qui porte le fonds de commerce de la société ?
  • L’écosystème de la société (concurrence, technologie nouvelle, agréments, etc) est-il relativement stable ?
  • L’environnement juridique de la société (litiges, contentieux, prud’hommes, etc) est-il sain ?
  • Le cédant reste-il « mouillé » par un crédit vendeur ou en conservant une minorité au capital ? Ce n’est pas rédhibitoire mais c’est intéressant de comprendre les raisons d’un éventuel refus.
  • Le cédant, qu’il soit dirigeant ou fondateur, est-il un gourou ou un « one man show » sur lequel repose toute la société ? Sur le même registre, quelles sont les valeurs et la culture interne de la société ?
  • Le cédant souhaite-t-il continuer à s’impliquer dans un comité de surveillance ?
  • Le cédant conserve-t-il des liens familiaux, amicaux ou un peu plus qu’amicaux avec des membres de l’équipe après la cession ?
  • Y a-t-il dans la société des cadres solides sur qui s’appuyer ? Puis-je les rencontrer avant de signer ? Sont-ils bien tous partant pour cette nouvelle étape de développement ? Certains souhaitent-ils investir à mes côtés ?
  • Le cédant a-t-il des relations intuitu personae avec ses clients/fournisseurs ? C’est bien sur un facteur de risque en cas de départ du cédant
  • Est-il possible de rencontrer avec le cédant les principaux clients voire les principaux fournisseurs ?
  • Le cédant qui discute avec moi repreneur a-t-il essayé de céder préalablement son entreprise à un concurrent ? Qu’est-ce qui a pu achopper ?
  • Quelle nouvelle vie envisage le cédant ? Quelles garanties puis-je prendre qu’il ne recrée pas un concurrent (pas si théorique à l’usage) ?
  • Le cédant conserve-t-il les murs loués par la société cible dans une SCI ? A des conditions de marché ?
  • La localisation de la société et le temps que va nécessiter la reprise (beaucoup de temps) est-elle en cohérence mon style de vie ?

Une fois toutes ces thématiques bien maîtrisées, on respire fort et on se jette à l’eau !

Le Management Buy In (MBI) ou la reprise par un dirigeant extérieur à la société

Le Management Buy In (MBI) est une forme de LBO qui repose sur la reprise d’une société par un dirigeant extérieur à la société cible.

C’est sans doute la forme de LBO la plus risquée. Et ce pour deux raisons:

  • Tout d’abord, on prend un risque de « greffe managériale ». Le dirigeant extérieur pourrait ne pas avoir les compétences requises pour diriger la société ou ne pas s’entendre avec l’équipe en place. Ce risque est accentué quand le cédant est un dirigeant fondateur car il a construit pas à pas son entreprise et il en maîtrise tous les rouages. Le remplacer en tant que dirigeant n’est pas si simple. A ce titre, il est nécessaire de bien vérifier que la société ne tourne pas sur l’intuitu personæ qu’a le dirigeant avec ses clients.
  • Ensuite l’asymétrie d’informations est élevée entre le cédant et le repreneur extérieur. On observe souvent quelques mois après le montage de MBI des cadavres dans les placards: perte d’un client significatif qui était a priori connue du cédant, départ de cadres clés, etc.

Si les repreneurs sont en interne, on parle alors de Management Buy Out (MBO) et le risque est moindre car les équipes sont en place et connaissent bien les forces/faiblesses de la société.

Sur des PME, on observe pour le coup des décotes de valorisation (10% à 40%) pour un vendeur majoritaire dans le cadre d’un MBI. Les multiples de LBO en MBI tournent en général autour de 4 x / 5 x / 6 x / 7 x / 8 x max , selon le secteur notamment. Un MBI est par exemple assez simple sur un éditeur de logiciels ou un opérateur télécom.

Sur des sociétés plus grosses et plus structurées, la décote a moins de sens car il existe en général des échelons intermédiaires de management qui connaissent bien la société de l’intérieur.

Certains fonds d’investissement sont vaccinés et excluent d’emblée les opérations de MBI. Sur le marché small cap (valorisation inférieure à 100m€), on observe objectivement beaucoup de casses mais en même temps, grâce à la décote d’entrée, cela peut générer des multiples d’investissement élevés: 6 x / 8 x / 10 x qui sont difficiles à atteindre sur des LBO plus traditionnels.

Enfin, il existe une variante un peu moins risquée qui consiste à monter la reprise d’une société par un dirigeant extérieur associé à des cadres internes. On parle alors de Buy In Management Buy Out (BIMBO).

Pour couvrir tous les enjeux du MBI et préparer au mieux cette opération, nous proposons ici  une check-list au futur repreneur.

Vendre son entreprise par un LBO

Pour un cédant majoritaire, fondateur ou dirigeant, le LBO fait partie des 3 options potentielles pour vendre ses titres:

On note que les valorisations proposées par des fonds de LBO sont généralement alignées voire supérieures aux valorisations dites industrielles. Sauf cas particulier, il n’y a donc pas de décote à prévoir, sauf dans le cas spécifique du Management Buy In.

Le réinvestissement du cédant sous forme de crédit vendeur (dette financière subordonnée aux dettes LBO) ou en capital (revenir en fonds propres pour 10% à 15% par exemple) est un atout pour le montage d’un LBO. En effet, cela rassure les banquiers LBO et les fonds qui peuvent craindre que le cédant « quitte le navire ».

Exemple d’un LBO en difficultés

Après les exemples d’un LBO idéal et d’un LBO à performance moyenne, il est temps de parler du cas compliqué d’une opération à effet de levier qui connait des difficultés.

Alors, prenons le cas fictif de la société DOLOR qui distribue des produits blancs (congélateurs, machines à laver, etc) aux grandes surfaces françaises et sur les principales marketplaces (amazon, cdiscount, etc).

Elle existe depuis 25 ans et le fondateur décide fin 2020 de passer le contrôle du groupe par un LBO à ses principaux cadres avec l’aide d’un fonds majoritaire et d’un pool bancaire.

Sur la base d’une bonne résistance à la crise du COVID (contraction de seulement 2% du CA en 2020), l’opération a été jugée faisable dans ce contexte particulier. Les paramètres de valorisation sont présentés ci-dessous. On note que le multiple est faible (5 x) mais tient à la nature de l’activité d’achat/revente de produits B2C.

Le montage retenu pour cette opération de rachat à effet de levier est le suivant:

Le pool bancaire a arrêté les covenants suivants:

  • R1: Dettes financières nettes / EBITDA < 3 x
  • R2: Flux de trésorerie disponible annuels pour le remboursement de la dette / Service de la Dette > 1 x

En mai 2021, la société DOLOR est exclu temporairement puis définitivement des principales marketplaces web suite à un problème de malfaçon d’un fournisseur asiatique sur un modèle de grille pain, mettant potentiellement en danger le consommateur final. Les ventes web 2021 baissent sensiblement faisant ainsi passer le chiffre d’affaires total de DOLOR de 760m€ en 2020 à 476m€ en 2021.

Bien que le gros de ses coûts soient variables (modèle de négoce d’achat/revente), la société passe d’un EBITDA de 24 m€ en 2020 à 0,6 m€ en 2021. Le BFR baisse sensiblement du fait de la baisse d’activité mais, dans le même temps, la société a du procéder à un plan d’investissements/CAPEX de 2,5m€ pour rénover sa plateforme de distribution. Les Flux de trésorerie disponibles pour payer le service de la dette passent ainsi négatifs à -1,8 m€ sur 2021.

Voici les ratios financiers qui découlent de cette situation :

On note que les deux covenants R1 et R2 se trouvent totalement en dehors des clous. En effet, la société DOLOR a notamment consommé 1,8m€ de trésorerie en 12 mois alors qu’elle doit faire face à un service de la dette annuelle de 10,4m€.

Si la société DOLOR ne redresse pas la barre rapidement, elle devra passer en procédure collective pour restructurer sa dette (rabot, allongement du terme) voire passer en liquidation si aucune piste crédible de rebond opérationnel n’est envisageable.

Exemples de covenants de LBO

Les covenants annuels sont les garde-fous des banques du pool LBO ou des unitrancheurs.

Ces ratios, souvent appelés R1 et R2, sont à transmettre chaque année aux banques sur la base des comptes consolidés du groupe sous LBO. Ils sont également certifiés par le Commissaire au Compte (CAC).

Ces ratios sont un contrôle annuel du niveau de risque que prend la banque sur sa ligne de dette LBO. C’est son baromètre principal.

Les covenants LBO sont en général de deux types:

  • Dettes financières nettes / EBITDA. C’est ce qu’on appelle le ratio de levier financier. Par « Dettes financières nettes », on entend les dettes financières amortissables et/ou in-fine moins la trésorerie disponible. Le pool bancaire exige un ratio en général inférieur à 3,0 x. On observe souvent sur ce ratio un pivot qui baisse dans le temps: par exemple 3,0 x sur les deux premières années puis 2,5 x les années suivantes.
  • Flux de trésorerie disponible pour le remboursement de la dette / Service de la Dette. Par service de la dette, on entend amortissement annuel + frais financiers annuels. Les banques exigent en général un ratio supérieur à 1 x ou 1,1 x.

Les banques demandent le respect simultané des covenants et non de seulement l’un d’entre eux. Ces ratios sont calculés à chaque fin d’année.

Il est donc important que l’emprunteur vérifie que le niveau des covenants est en cohérence avec le business plan prévisionnel du LBO. Il faut donc notamment projeter sur Excel les flux de trésorerie disponible au service de la dette.

Techniquement, les banques seraient en capacité de demander le remboursement de l’intégralité de la dette LBO en cas de bris d’un des covenants. En réalité, elles négocient plutôt un waiver qui revient à une pénalité financière permettant de compenser le non-respect strict du contrat de prêts. Le waiver n’exonère l’emprunteur du bris de convenant d’une année donnée uniquement.

De manière général, en tant que dirigeant, vous avez intérêt à prévenir le pool bancaire le plus en amont possible d’un éventuel non-respect des covenants. Les négociations avec les banques sur les waivers sont plus rudes quand les banques découvrent le problème à la sortie des comptes. Mieux vaut anticiper les discussions de quelques mois, cela prouve votre bonne foi et des capacités d’anticipation.

Vous trouverez sur ce site un cas concret de société sous LBO qui ne respecte plus ses covenants bancaires.

L’équipe de management, le vrai moteur du LBO

On entend et on lit que le succès d’un LBO vient de son effet de levier bancaire, de son effet de levier fiscal, etc. Oui, tout ça est vrai. Mais avant ça, il y a une condition sine qua non à remplir.

Alors au risque d’enfoncer plusieurs portes ouvertes, soyons très au clair sur le fait que le succès d’un LBO vient d’abord et avant tout de la qualité de l’équipe de management.

Par « une équipe de qualité », on entend une équipe:

  • Soudée – La gestion sous LBO est stressante et il est donc important que les dirigeants se serrent les coudes et se supportent les uns les autres. Sur une durée moyenne de 5 ans sous LBO, il y a des chances de croiser quelques orages ou tempêtes à surmonter en équipe.
  • Stratège – La préservation de la croissance et des marges ainsi que la liquidité finale du LBO nécessitent d’avoir un management ayant une stratégie claire sur son marché.
  • Gestionnaire – le versement de dividendes réguliers en vue du remboursement de la dette LBO nécessite un management rigoureux dans le suivi de ses marges, de ses coûts fixes, de son recouvrement clients, dans sa politique d’investissement, dans la gestion de ses éventuels stocks, etc.
  • Complète – Les contraintes cash du LBO ne permettent pas de recruter un management pléthorique. Il est donc important que les principaux postes (Président, Directeur des opérations, DAF, etc) soient déjà pourvus avant de se lancer.
  • Animatrice de talents – la gestion courante et la liquidité future du LBO passent par la présence et la fidélisation de cadres talentueux. Il est donc important de limiter le turnover et de valoriser les talents, souvent en associant des cadres clés.
  • Mouillée – Dans un LBO, il faut également que l’équipe soit suffisamment investie patrimonialement pour que tout le monde ne pense qu’au succès. Un dirigeant faiblement investi n’aura pas la même hargne à bien faire. C’est d’autant plus un enjeu qu’une opération avec un fonds permet quasi systématiquement l’accès à un management package très incitatif.

 

Réaliser une acquisition alors qu’on est sous LBO ?

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, être sous LBO n’exclut pas du tout de réaliser des acquisitions ou croissances externes de concurrents/fournisseurs/distributeurs.

Comment ?

  • D’abord une acquisition peut en partie se financer par un apport de titres des associés de la cible. Il y a alors de la dilution pour les associés de la holding de l’acquéreur mais pas de cash à débourser. Cela ne déstabilise donc pas l’équilibre des flux du LBO.
  • Sur des acquisitions significatives par rapport à la taille de l’entreprise sous LBO, vous devrez obtenir l’accord du pool bancaire ainsi que de l’éventuel fonds ou mezzaneur. Le fonds peut alors réinjecter de l’argent frais et les banques ouvrir une nouvelle ligne de dette pour financer cette acquisition. Les banques veilleront à ce que cette nouvelle ligne de dette n’entraîne pas un levier financier trop élevé.

En tant que dirigeant et dans l’idéal, il faut, dès la réalisation du LBO, prévoir deux choses:

  • Une ligne dite de financement de croissance externe avec votre pool bancaire. Vous gagnerez en réactivité au moment où il faudra faire une offre financée rapidement.
  • Un accord avec le fonds d’investissement pour prévoir les modalités de son réinvestissement. Négociez le fait que cela soit le moins dilutif possible pour l’équipe de management (en obligations non convertibles par exemple). C’est un point à négocier dans le pacte d’actionnaires.

Comme évoqué ici, réaliser une acquisition répond à plusieurs objectifs potentiels.